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21 janvier 2013 1 21 /01 /janvier /2013 12:00

 

Pourquoi le Japon est-il le plus beau pays du monde?

 

Suite à mon retour du Japon, de nombreuses personnes m’ont littéralement sauté dessus pour me demander de leur raconter mon voyage. C’est donc par flemme de répéter la même histoire à longueur de temps, mais également par plaisir, que je vais rédiger cela de façon à vous raconter dans le détail cette expérience passionnante que j’ai vécu pendant deux semaines très riches.

Dépaysement, jetlag, expériences culinaires, rencontres, galères, je vais tout vous raconter dans une série de plusieurs articles qui seront publiés au fur et à mesure de leur rédaction. Les photos qui les illustrent sont de qualités inégales car souvent prises sur le vif à l’Iphone 4. Vous serez donc bien aimable de faire preuve d’indulgence sur ce détail.

 

Chapitre 1 : un voyage laborieux

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Bousculons un peu les codes et commençons par une préquelle. Certes, un voyage au Japon, ça fait rêver. Mais, tout comme la longue période d’approche nécessaire pour mettre une fille dans votre lit dès le premier soir, il y a tout une série d’épreuves laborieuses qu’il vous faudra passer avant de pouvoir prétendre à poser un pied sur l’archipel nippon. Je vais donc dans un premier temp vous raconter mon trajet.

 

Alors commençons sur une bonne base bien moisie : ma femme et moi partons le samedi 15 septembre au matin. Notre avion est programmé à 9h20, limite d'enregistrement des bagages à 8h30. Nous allons donc regarder les horaires des RER pour faire le trajet maison / aéroport et arriver dans les temps.

Et là, je vous le donne en mille : travaux sur le RER B à compter du... 15 septembre! Il nous faudra donc prendre deux RER différents, puis une navette faisant le lien vers l'aéroport pour un trajet total d’une durée estimée à environ 2 heures si tout se passe bien. Les premiers RER étant trop tardifs pour nous permettre d’être certain d’arriver avant la dead line pour l'enregistrement des bagages, deux solutions s’offrent à nous : passer la nuit à l’aéroport ou bien réserver un taxi pour le lendemain matin.

Après avoir évalué le pour et le contre, nous optons pour la deuxième solution, ce qui nous permet de dormir confortablement dans notre lit.

 

Quand vous partez à l’autre bout du monde pour deux semaines, vous avez beau tout vérifier une bonne dizaine de fois avant de fermer la porte de la maison, vous passez quand même tout le trajet vers l’aéroport à vous demander si vous n’avez rien oublié. Et les palabres du chauffeur de taxi qui essaye vainement de négocier un pourboire en étant sympa n’y change rien.

 

photo (5)

53,70€ de Taxi : une bonne entrée en matière pour débuter les vancances

 

Passeports? Check!

Portes de la maison fermées? Check!

Alarme branchée? Check!

Prendre les valises? Check!

 

Et ainsi de suite jusqu’à l’arrivée à l’aéroport où les étapes suivantes vous permettent de vous occuper l’esprit de manière un peu plus saine :

 

Il est quelle heure? 8h, ça va, on est bon!

(2minutes plus tard)

Il est quelle heure? 8h02, ça va, on est bon!

(2minutes plus tard)

Il est quelle heure? 8h04, ça va, on est bon!

 

Et ainsi de suite pendant toute la file d’attente jusqu’à l’enregistrement des bagages, moment à partir duquel on peut dire que j’ai commencé à déstresser un peu.

Passage par les portes équipées de détecteurs de métaux extrêmement pointilleux (où même les montures de vos lunettes réagissent) et je peux enfin me détendre grâce à mon IG mag spécial Resident Evil que j’ai réussi à choper dans un Relay H.

 

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Viens le moment de l’embarquement pour un mini vol de 1h30 suivi d’une courte escale à Zürich.

“Courte escale” c’est peu de le dire car, si nous avions en théorie une petite heure pour faire le changement, ce délai a été copieusement raccourci par un retard de notre premier avion. N’ayant aucune envie d’avoir mes fesses dans un avion et mes bagages dans un autre, il a fallu donc se dépêcher de repasser les détecteurs de métaux de cet aéroport et de rejoindre le second avion avant qu’il ne décolle.

 

photo (2)

Avec mon Tshirt Nolife hold school j'ai trop le SWAG !

 

Après ce bref passage en Suisse, nous partîmes une bonne fois pour toute vers le pays du soleil levant. Un vol d’environ 12 heures avec comme seule distraction des mini télévisions proposant des films à la demande ainsi que de petits jeux vidéo (casse brique et jeux de réflexion pour la grande majorité avec un petit Shmup anecdotique).

 

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Si d’aventure vous vous retrouvez dans un avion pour un vol de plus de 12 heures, privilégiez le siège coté hublot si votre voisin est de sexe féminin. En effet, les individus de sexe féminin vont aux toilettes en moyenne une fois toutes les 8 minutes, ce qui vous obligera à vous lever fréquemment pour pouvoir laisser votre voisin s’extraire des rangées de sièges classe économique (probablement designé par un cul-de-jatte de petite taille).

Une fois positionné près du hublot, vous serez en mesure de suivre votre film ou même peut-être essayer de dormir en toute quiétude si la fatigue se fait sentir.

 

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Une fois dans l’avion, le temps se fait long, très long... mais heureusement, les hôtesses déclenchent régulièrement des happenings en passant dans les allées avec des chars comme à la gay pride. Compte tenu de la petite taille des allées, ces chariots ne sont pas très impressionnants mais renferment boissons fraiches, café chaud, et parfois même des petits plateaux repas que les hôtesses distribuent aux passagers les plus méritants.


A mesure que l’avion prend de l’altitude, la terre disparaît pour laisser place à une immense mer de nuage. Spectacle magnifique les deux premières heures mais horriblement monotone par la suite.

 

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Le décalage horaire aidant, la nuit tombe assez vite, ce qui plonge l’avion dans une obscurité propice à une petite sieste, histoire de faire passer le temps plus vite et de commencer un peu à se décaler pour compenser le jetlag (7h de plus au Japon par rapport à Paris).

 

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Quelques heures et quelques films plus tard, le jour se lève tout doucement et une odeur de brioche vient nous sortir de notre torpeur : Les hôtesses doivent sûrement se préparer à venir nous voir avec leurs chariots pour nous servir le petit déjeuner...

 

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Un petit coup d’œil dehors nous permet de nous rendre compte que le ciel est identique quel que soit l'endroit du globe où on le regarde. Je suis certain qu’il y a quelque chose de profond à dire suite à cette constatation, du genre, “je m’émerveille tel un enfant devant la perfection du corps céleste, qui de sa pureté opaque masque les imperfections de la terre et des innombrables outrages que l’homme lui fait subir depuis la nuit des temps”... Bref, revenons à nos moutons.

 

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Une fois arrivé au Japon, le marathon n’en est pas pour autant terminé. Récupérer les valises (où le dernier moment de suspens, pour ceux qui ont déjà eu des bagages égarés à l’autre bout du monde), faire la queue pour présenter son passeport, déposer ses empreintes digitales, faire fouiller sa valise par la douane et pour finir : prendre la Keisei Line pour se rendre en centre-ville.

 

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Plus de 20 heures après être parti de la maison, la fatigue commençait a se faire sentir

 

 

Une fois à Tokyo, il vous faut maintenant assimiler le concept du métro nippon afin de pouvoir accéder le plus vite possible à votre hôtel, uniquement synonyme d’une douche chaude suivi de deux jours de coma pour moi à ce moment précis du périple.

Fort heureusement, les indications des plans du métro japonais se décryptent bien plus facilement que celles de son homologue parisien. De plus, il est relativement facile de trouver de l’aide auprès des Tokyoïtes, pour peu que vous connaissiez le nom de la station où vous désirez vous rendre.

 

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Une fois arrivé à la bonne station de métro, vous pouvez quitter les dédales de couloirs souterrains pour enfin découvrir à quoi ressemblent les rues de Tokyo !

 

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Après avoir trouvé un plan et croisé le chemin de quelques Japonais parlant vaguement anglais, nous sommes parvenus sans grande difficulté à trouver notre Guest House ou nous allions passer deux semaines.

 

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Une fois installés, moi et ma femme avons eu la bonne surprise de tomber nez à nez avec mon pote Negi qui était lui aussi présent au Japon avec sa moitié, sur la même période, la même ville, le même quartier et... la même Guest House que nous. Balaise...

 

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Impossible de parler du Japon sans aborder la plus grande découverte de l’homme depuis l’invention de la roue : les POCKY.

 

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Le profane le comparera grossièrement au biscuit Mikado trouvable n’importe où en France comme en Europe, mais ne vous y trompez pas ! Le Pocky est un biscuit don la fabrication remonte à 1965 par "Ezaki Glico Company", une époque lointaine où le biscuit portait le nom de "Chocotech". Il fut par la suite rebaptisé "Pocky" en référence à l'onomatopée "Pokky" (ポッキっ) qui représente le bruit du biscuit que l'on croque. Suite au succès du biscuit qui rapporta près de 30 milliards de Yens les deux premières années de sa commercialisation, le succès du Pocky franchis rapidement les frontières. Il arriva en France en 1982 sous le nom de "Mikado" qui fait directement référence au jeu d'adresse du même nom et sera fabriqué par la société "LU" sous licence "Ezaki Glico".

Mais taratata... les connaisseurs ne s'y trompent pas ! Le biscuit du POCKY possède une saveur unique, tout comme le chocolat qui le recouvre. De plus, contrairement à son ersatz occidental, le glaçage du POCKY donne une texture très savoureuse au biscuit qui vous évite d’avoir cet effet pâteux en bouche à la fin du paquet, ce qui vous permet d’en entamer une autre boite immédiatement sans avoir besoin de boire quoi que ce soit.

Et ce n’est pas fini, j’ai gardé le meilleur pour la fin : la où les Mikado s’arrêtent au chocolat noir et chocolat au lait (avec de timides tentatives vers le chocolat blanc et le caramel), les POCKY vous proposent une variété de parfums si riche qu’elle frise l’indécence. Et comme je suis quelqu’un de bien, je vous en présenterai une dans chaque article retraçant mon voyage au Japon.

 

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Le POCKY Menthe Chocolat

 

photo (4)Ce POCKY possède un biscuit  identique au POCKY chocolat. Ici, tout est dans l’enrobage qui mélange harmonieusement la chaleur du chocolat au lait, avec la fraîcheur d’une menthe savamment dosée. L’effet est garanti : vous enchaînez les sticks et arrivez à la fin de la boîte avant de vous en rendre compte.

 

Conseil de dégustation : prenez en directement deux boîtes pour éviter de devoir retourner en acheter une quand vous aurez terminé la première.


 

 

 

 

 

 

 

Voilà pour le premier épisode de cette série d’articles dédiée à mon périple sur les terres nipponnes. Ce premier article est un peu long et j’espère qu’il n’aura pas été aussi ennuyeux à lire pour vous que le trajet en avion ne l’a été pour moi...

Les prochains articles seront plus courts et seront publiés aussi régulièrement que possible.

 

Dans le prochain épisode, au risque de donner dans le cliché, nous visiterons ensemble le quartier électrique de Tokyo, le bien nommé ‘’Akihabara’’.

 

A suivre....

 

La suite du voyage en cliquant ici

 



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Published by Blackphoenix - dans Japon
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commentaires

Météo Ho Chi Minh 29/06/2017 06:00

Le voyage est très intéressant, merci pour le partage

Tonkin Voyage Vietnam 21/04/2017 06:56

Tres sympa article, merci pour le partage.
le Japon est un pays qui me fait rêver depuis longtemps. Peut-être un jour…

Julie T. 18/05/2016 13:45

Raaaah j'aime trop les Pockyyyy !! C'est clair que ça n'a rien à voir avec nos Mikado T_T

martin 14/02/2016 22:15

Cette article est super

Pascal 07/11/2014 13:57

Bonjour, j'aime beaucoup ce que vous faite à très bientôt
Pascal
http://www.avionnormandie.com
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